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International écossais U20, Ben Cooper traverse la Manche pour tenter l'aventure bretonne

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Ouvreur international écossais U17, U18 et U20, Ben Cooper a posé cet été ses valises en Bretagne. Il y découvre depuis quelques semaines un nouveau championnat, une nouvelle culture. Présentation.
International écossais U20, Ben Cooper traverse la Manche pour tenter l'aventure bretonne  - media1

Si vous êtes passé au Crubillé ou au Vélodrome depuis le début de saison, sa longue passe, son accent britannique et sa faculté à être en tee-shirt même dans la brume vous ont peut-être interpellé. Ben Cooper, né en Angleterre et d'origine écossaise, fait partie des recrues de l'intersaison. Après avoir évolué en terre Britannique, il découvre au REC un nouveau pays et un nouveau championnat : ''Avant d'arriver en France je stressais. Finalement tout le monde est très gentil, très accueillant. A la fin du premier entraînement, ça allait''. La chose qui a le plus frappé Ben depuis son arrivée est la différence ''d'esprit'' entre le REC et ses équipes précédentes. Il concède qu'en Angleterre, ''les joueurs venaient et repartaient sans rien partager sauf peut-être une ou deux bières. A Rennes, nous allons à la plage, manger avec l'équipe, en soirée. Rennes est la première équipe dans laquelle je connais cette cohésion''.

 

''J'adore ici car c'est plus professionel''

 

Cependant, comme pour beaucoup de joueurs débarquant de l'étranger ''le premier mois en France a été difficile, notamment, par rapport à la langue. Sur le terrain, les combinaisons au début''. Ben qui se considère comme un joueur d'attaque, ''j'aime faire des passes, jouer au pied, buter'', concède préférer le rugby en France car ici il y a la possibilté de jouer. En Angleterre ''la consigne était, la plupart du temps, de jouer par deux fois avec les avants et d'occuper''. ''J'adore ici car c'est plus professionnel ; il y plus d'entraînements, une bonne équipe. Le groupe est jeune c'est une bonne chose. Pour la cohésion c'est plus simple, beaucoup d'étudiants. Pour la plupart des joueurs, le rugby est une priorité''. Et quand on lui parle de la météo ? ''En France tout le monde dit qu'en Bretagne il fait froid pour moi, non (rires), c'est pas pire qu'en Ecosse''.


Après avoir débuté le rugby à l'âge de 4 ans à l'Honiton School il rejoint à quinze ans ''the Sedbergh Scholl''. Ultra réputée en Angleterre pour avoir formé de célèbres internationaux anglais comme Will Greenwood (champion du Monde 2003) ou encore Will Carling. II nous explique qu'à ''Sedbergh le rugby c'est incroyable, c'est là-bas que j'ai le plus développé mon rugby, le plus progressé''. C'est aussi en étant dans cette école qu'il connaît ses premières sélections en équipe d'Ecosse jeunes. ''Je suis né en Angleterre mais j'ai des origines écossaises c'est pour cela que je suis international et parce que ma grand-mère déteste l'Angleterre'' (rires). D'abord les U17 (5 sélections), en passant par les U18 (5 sélections) jusqu'à à la Coupe du Monde U20, il y a 2 ans, mais aussi au tournoi des 6 nations où il se retrouve sur la pelouse contre l'Angleterre et l'Irlande. Il côtoie en sélection des joueurs désormais professionnels comme Johnny Gray (capitaine de Glasgow) et Tommasso Allan (ouvreur italo-écossais de Perpignan) qui était son concurrent direct.

 

''Je crois beaucoup en l'instinct sur la pelouse''
 

A la sortie de l'école, il rejoint Leeds (Championship, PRO D2 anglaise) où il s'entraîne toute la semaine avec les pros et joue le week-end avec un club équivalent à la Fédérale 2, avec les espoirs de Leeds. Il y apprend beaucoup et observe chaque semaine Joe Ford (NDLR : frère de George Ford, numéro 10 de l'Angleterre), ouvreur, qu'il considère comme l'un de ses exemples ''je l'ai beaucoup regardé, notamment buter. C'est un joueur qui attaque beaucoup la ligne, moi je crois beaucoup en l'instinct sur la pelouse. ''



L'an passé, Ben Cooper évoluait à Tombridge (dans un championnat équivalent de Fédérale 3). Il débarque donc à Rennes ''très intéressé par les ambitions, le fait que ce soit une équipe jeune et étudiante. J'avais déjà visité la Bretagne pendant la Coupe du Monde U20''. Cette année, Ben ''espère jouer, prendre du plaisir sur la pelouse" et souligne que "la concurrence dans le groupe est une très bonne chose comme celle avec Romain Laboudigue qui le tire vers le haut''.

 

À Ben de conclure : ''Le plus important, c'est l'équipe et la victoire alors la concurrence c'est très bien''.


 

''J'aimerais remercier tous les membres du REC qui m'ont accueilli et notamment Jean Forgue qui m'a beaucoup aidé dans mon Français les premières semaines. Ainsi que la famille de Yann Moison qui m'a logé et que je considère, aujourd'hui comme ma deuxième famille''.

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